dimanche 9 mai 2010

Bal masqué à la Gardiole !!!

Vendredi soir une paire de caméléons cintrés est allé hanter la gardiole by night. Préparation pour le raid des chemins du soleil oblige, manquera dans cette préparation, après cette belle sortie de nuit drivée par GPS, quelques centaines de mètres de déniv de portage dans la neige !!!
46 kil et 1800m de D+ entre 20h 30 et 1 h du mat !
Chris.

mercredi 5 mai 2010

Nivolet Revard

Pour ma préparation pour l'UTMB un retour sur mes terres était obligé, malheureusement le temps n'y était pas cette année. Au programme donc la Nivolet Revard trail de 49 km pour 2800+ et 2800-, tracé différent de ces dernières années avec un passage par les échelles pour accéder à la Croix du Nivolet.

Arrivé sur les lieux depuis le vendredi avec un superbe soleil on avait espoir que les annonces météos seraient décallées pour nous laisser apprécier les superbes paysages mais ce ne fut pas le cas.

Dés le réveil on savait que ça allait étre galère la pluie n'a pas cessée de toute la nuit, 3° et un brouillard à ne pas mettre un caméléon dehors, mais pas grave on est des gérriers on finit les sacs et nous voilà parti.

A quelques minutes du départ nous sommes tous dans le meme état, les memes questions se bousculent dans nos tetes, ça va étre costaud, difficile de battre son propre record ( le mien était de 5h 54), et voilà on passe la barrière, on ne peut plus faire demi tour...
Le départ est donné pour quelques heures...de pur bonheur!!!










Deux heures plus tard au sommet du Sire la tete dans le brouillard et les pieds dans la boue y parrait que c'est bon pour les rhumatismes...
Partout mais surtout pas dans les chaussettes donc on profite du ravito de la Féclaz pour nettoyer les chaussettes et les orteilsdescente du Revard par le col  du Pertuiler pour rejoindre Mery et l'arrivée à Voglan

Arrivée en 7 heures, parcours rendu trés difficile par les conditions météo, mais cela fut une bonne mise en jambes pour l'ultra trail du Beaufortain au moi de juillet, annulé l'an dernier à cause des conditions météo...qui à dit que les caméléons ça aimait la chaleur...

La prune

mardi 4 mai 2010

LES PELERINS

Je ne vais pas vous refaire la course mes collègues. Ils l'on trés bien fait , juste quelques mots de notre périple...
le temps est relativement doux a 4 h du mat , dés le départ je ne pensais pas qu'ils étaient autant pressés de rentrer mais bon la journée sera surement longue.
Avant d'arriver à la première balise , une sangle du sac à dos se casse , j'avais du trop charger de sandwichs ,ça commence bien , réparation de fortune avec la cordelette de la boussole .
faut pas mettre la balise avant les bœufs...
A la pointe du jour on est rejoint par Christophe, mais pas pour longtemps , son option était peut être meilleure?
On continue notre chemin à un train de sénateur , la devise était de pas faire d'erreur et d'apprécier le paysage.

a l'attaque de la montée de la Seranne les caméleons changent de couleur , rouge bien soutenu, au passage on salue Marie, et on grimpe encore jusqu'aux premières antennes, un peut de brouillard mais tout va bien.
Nous arrivons au cp1 , steph nous soutient par ses encouragements , Christophe et son coéquipier repartent juste devant , on descend par une crête superbe, 2 balises plus loin , on s'arrête pour se ravitailler .
on repart le sac plus léger , les pieds commencent a chauffer.
sur la 34 on a droit a une vue splendide , fallait aller au bout du piton rocheux (surement on avait pas vu la balise au sol)
en retournant sur nos pas on manque le sentier et on se retrouve dans la pente , on y laissera des plumes , le brouillard nous gagne et on prend l'orage, l'affaire se corse je n'arrive plus a marcher , j'ai la plante du pied illuminée comme un sapin de noël.
On prend la décision de couper au plus court sans se préoccuper des balises, on garde le gr 74 jusqu'à un hameau, impossible de joindre la direction de course , le portable ne passe pas .
On s'engage sur une petite route la d122 , les pas sont de plus en plus difficile , on arrete une des rares voitures qui passent , un gars et sa fille ont la gentillesse de nous descendre à un petit village d'où on peut téléphoner.
Transis de froid , on attend qu'on nous récupére:
un kangoo vient nous charger , merci Bruno, et nous amène directement au cp 3 ou il y a Martin.
je file direct dans l'ambulance me faire soigner le pied, merci au 2 hôtesses,
On rend l'âme au cp3 sens avoir vu le cp2 , désolé prez : cas de force majeure.
on garde quand même de belle image , meme si les condition étaient difficiles.
bravo a tous les participants ainsi qu'aux organisateurs,
c'était énorme..
Martial

Quelques photos de ces courageux Pélerins !

http://picasaweb.google.fr/MSOraid/LESPELERINS2010

et ICI

Le pèlerin comme si vous y étiez!

Les postes de l'équipe gagnante
ici !

lundi 3 mai 2010

Le vélo c'est facile !!!(enfin cela a l'air........)

Un pingouin chez les caméléons

Franchement, cette année, le millésime des pélerins, c'était du gros costaud. L'ami Christian nous avait concocté une course de malade: 110 kilomètres, 2500 m de dénivelé et 92 Et pour commencer:  levé 2h30 du mat, départ 4h.
On est trois caméléons. Je suis en solo.
Ca part assez vite. 70 lucioles qui courent dans la nuit. Si tu cherche un peu une balise, tu n'as qu'à surveiller les flashs. On doit prendre en photo chaque balise, d'ou les flashs.

Les 10 premiers  kilomètres passent tranquillement. Devant, il parait que ça court à 14 km/ heure. On les laisse s'exciter. On attaque la première colline, pour la première fois je me retrouve seul. On doit prendre une balise à l'intersection de deux ruisseau à sec. Sinon il y a un layon qui y mène. Tout le monde part à gauche, je tente le petit chemin, à droite. Une équipe se lance dans le ruisseau. Bon courage les gars, ça sent la grosse bartasse, votre choix. On ne les a pas revu, ils y sont peut être toujours...
En bas je retrouve mes deux caméléons. On galère  sur la balise avant de la trouver 200 mètres plus bas. On va encore courir ensemble 10 minutes, puis chacun part de son côté. On ne se reverra plus. La prochaine balise est au bout d'un mini tunnel. A la sortie, 4 équipes repartent en arrière en escaladant un pierrier. Ils font un 180° là. Je les laisse et part seul. Le jour se lève. On est parti depuis 2h15.

  Une nouvelle balise, Christophe est content. Ce qu'il ne sait pas encore c'est qu'il vient juste  de perdre son unique stylo (on doit marquer le code de chaque balise).

Une équipe qui arrive hésite puis m'en prête un. Je viens d'éviter le gros soucis là. Côté orientation, je prends toutes les balises facilement. A chaque fois j'arrive droit dessus.

Lever du jour sur la vallée de la Buèges, au fond on voit la Séranne dans la brume. Au programme, traversée de la vallée de l'Hérault (juste en dessous du photographe, une petite séance de CO dans la vallée de la Buèges, puis on monte sur la crête par la droite de la photo, et ensuite on se longe la crête tout du long.
Et elle est carrément longue... On a quatre cartes, mais je n'ose pas regarder la suite. C'est le genre de curiosité qui te mine le moral.
 Petite traversée de l'Hérault par le pont de Saint Etienne d'Issensac, puis dans la vallée de la Buèges, on monte sur une colline et on arrive dans un grand pré parsemé de fleurs. C'est super beau. La balise est au bout d'un muret. Voila la gueule du muret...

En fait trois pierres au pied d'un arbre, en pleine garrigue. Là Christian tu es dur avec nos petits cerveaux. Heureusement  j'arrive droit dessus. L'autre solo qui marche à côté de  moi passe de l'autre côté de l'arbre, sans la voir. Je le rappelle.

En sortie de poste, il part de son côté. J'oriente sans soucis et je prends tous les postes nickel. je lâche le solo et deux équipes.

On attaque la montée de la Séranne. Derrière, ça donne ça. Tout au fond, on voit le mont saint Baudille. On doit d'abord se taper toutes les crêtes à droite. Pour l'instant j'ai la boulette.

Ca grimpe dur. Ce qu'on prenait de loin pour de la brume se trouve être un bon gros nuage. On rentre dedans. Et là...
C'est cool je viens de trouver une nouvelle balise...
 c'est pas cool il se met à pleuvoir !!!

On est sur la Séranne. Plutôt que marcher sur la piste, je tente de couper par un petit chemin à droite. Au bout le CP1. Je bois tout ce qui me reste d'eau, il y aura des bidons au CP. Le chemin devient un layon dans les arbustes. Bien mouillés les arbustes. Je suis trempé. C'était peut être pas une super idée de le prendre. Surtout qu'il me parait bien long. Je commence à gamberger, tout seul comme un gland, perdu dans le brouillard. L'impression de perdre du temps. Voire d'être bien paumé. Je quitte le chemin et tente de retrouver la piste en bartassant. Sans succés. C'est un peu la honte mais je tente un "hého"au cas où le CP ne soit pas loin. Y a que le brouillard qui me répond... Je repars et soulagé, trouve finalement la balise. Sauf qu'il y a personne. Donc pas d'eau. Les boules. Je reprends le chemin de crête et miracle, le CP est installé à 300 m.

Il est 11h, ça fait donc 7 heures qu'on est sur le pont. On a fait un tiers du parcours !!! Je pensais avoir bien tourné et être dans les premiers solo. Là je prends une claque. Steph annonce qu'il ne reste que 3 solo derrière moi (on est 10 en tout) et 20 équipes (sur 30). Sur ce, deux des solo arrivent.

Je ne reste que quelques minutes, le temps de remplir mon camel et de prendre un ziplock de pâtes (avec l'aide de Steph).  Je speede et  repars vite. Tout content, avec mes papates.
 Les papates oui, la carte non. Je mets 10 minutes à m'en apercevoir. Double claque, il faut que je remonte la chercher. Des fois on se demande comment on peut être aussi con...

 J'accélère pour rattraper les deux mecs. Je les vois 300 mètres plus bas. Je m'excite tellement que je rate une balise. Grosse baisse de moral. Une demi heure plus tard, ils foncent dans une descente et me larguent. Je continue tout seul et arrive direct sur cette mare. A cet endroit, sans m'en rendre compte, je passe plusieurs équipes, dont ceux qui venaient de me larguer. Ils galèrent tous sur un petit chemin, sur la droite.
 Pendant une bonne heure, je suis seul au monde. Sur les crêtes, on voit loin, mais personne en vue, ni devant, ni derrière. Côté paysage, ça donne ça.
C'est magnifique. Mais ça commence à faire long. On est parti depuis 9-10 heures et là je commence à avoir de l'acide lactique dans les quadriceps. D'un seul coup j'ai l'impression d'avoir deux plaques de bois à la place de mes bons petits quadriceps. C'est un vrai bonheur pendant les descentes. Je commence à courir (quand je cours, parce que je ne vais pas vous faire croire que j'ai couru pendant 10h) comme un espèce de pantin à jambes raides. C'est ni technique ni efficace, et en plus ça fait mal...
Là dessus, le brouillard revient. Manque plus que la pluie. Rassurez vous c'est pour bientôt. Mais avant ça, Christian nous a fait le coup de la balise dans la grotte. Je ne peux plus me tenir accroupi. J'y vais en marchant à quatre pattes, comme un handicapé.
Dans une forêt, je perds 15 minutes sur un menhir bien caché. Une équipe et le solo reviennent  au contact. On repart sur les crêtes. UNe interminable suite de coups de cul. Ca devient vraiment long. Je ne peux plus du tout courir. Même marcher devient galère. J'ai plus d'eau à boire, mais côté humidité, pas de problème, il pleut suffisamment. 3 balises avant le CP2, c'est carrément l'averse. On est trempés, congelés.
 
D'un coup on voit deux solo qui remontent de la balise 47. J'entends "Oh Christophe". C'est Ludo, il se traine comme un canard, les jambes complètement raides, en s'appuyant sur ses bâtons. Je me fou de sa gueule, mais je ne vaux pas mieux: j'ai deux barreaux à la place des jambes et je n'ose même pas imaginer la gueule de mes pieds. On arrive au mont Saint Baudille, au CP2, balise 49.  Ca fait plus de 12 hures qu'on est parti. On a fait 61 km, il en reste donc 50. Sous la pluie, et bientôt dans la nuit. Il faut vraiment se faire violence pour repartir. Avec Ludo, on reste. Ca caille carrément. Dom est là, qui fait du feu. Il a même fait de la sousoupe et des chipos. C'est si bon.

Retour en camionnette. On ramasse encore un mec au bord de la route. Là on est plein, et les rotations des voitures balais n'est pas terminé. Je ne sais pas combien on fini la course, (si il y en a ) mais là je dis bravo.

A l'arrivée, il faut encore descendre de la camionnette et se trainer jusqu'à sa voiture. On dirait "la marche de l'empereur". Chacun sa technique. Ludo a un certain style, sur la pointe des pieds, les jambes complètement raides. Une nana avance de 10 cm a chaque pas. De mon côté, je me dandine comme un pingouin. Impossible de plier les jambes.  

24 heures plus tard, la sortie du lit, avec passage de la position allongée à verticale a été très sportive, mais je recommence à marcher. Sur le plat j'entends. Pour les escaliers, j'ai trouvé une technique originale: je les monte comme Moogli, les jambes et les bras tendus. Je suis aussi allé voir dans les chaussettes, aux dernières nouvelles, je n'ai que 7 ongles de cassés...

Christophe, le pingouin des canapés

dimanche 2 mai 2010

La pluie du matin n'arrête pas le cyclotouriste.....

JPA franchit la ligne!!!!...
La pluie n'a pas découragé ,JPA, Chris et OLiv pour une sortie d'entraînement sur le géant de Provence: une première montée jusqu'au Chalet Reynard, et le froid nous fais descendre à Sault, on l'on se réfugie dans un café en attendant la fin de la pluie pour repartir vers le sommet ,histoire de se réchauffer en finissant à coté des congères de neige, puis après un frugal repas ,descente jusqu'à St Colombe et pour finir une remontée jusqu'au Chalet Reynard histoire de faire un compte rond......
Aujourd'hui , j'ai les jambes lourdes!!!!!!!!
bises et caresses à l'oeil
Oliv

Chris dans le dernier kilomètre!!!!!

La pluie du matin n'arrete pas les pèlerins....

Mais celle de midi, les vide de leur énergie.

Qu'elle drôle d'idée de s'inscrire sur un truc pareil. Je me demande presque si Steff (rusé renard) n'a pas simulé son hernie pour me laisser partir avec un autre (Pascal). Tout est démesuré, même mes courbatures ce matin. Souvent j'ai entendu dire que les raideurs (jeux de mots maitre Capello) se déplaçaient avec l'age. Et bien je confirme, un bon quart d'heure m'a été nécessaire ce matin pour enfiler mes chaussettes. Moi qui pensais avoir le bras long et les jambes courtes, je n'ai jamais trouvé le sol aussi distant de mes doigts.

Samedi premier mai, 4h du mat', nous sommes une bonne soixantaine sur la ligne de départ (il n'y aura pas de muguet pour les retardataires.
 Au regard de la course, avec Pascal (mon Steff de remplacement) nous nous sommes fixés 3 objectifs pour durer:
-ne pas dépasser le 140 de puls par minute;
-manger toutes les demi-heures;
-éviter les bosses inutiles pour durer.

de ce fait, nous éliminons la balise 2 pour contourner une dorsale (30m de vertical) pour nous rendre à la 3 à contre courant. Une superbe descente au flambeau vient à notre rencontre. nous zapperons également la première antenne. Ainsi, bien qu'ayant une vitesse maximale proche des 8km/h nous restons sur le devant de la course et pouvons faire de l'orientation au lieu de suivre bêtement. Aucun échec avant le poste 21 qui semble être un mystère pour les 10 raideurs qui tournent dans la zone. après 20' de recherches infructueuses, nous quittons la zone pour attaquer la première ascension sérieuse. Apres recalage, nous n'étions qu'à 300m du poste 21 (retenir: ce n'est pas parceque tu voies des gens chercher à cet endroits qu'il y a quelque-chose à trouver).
Nous sortons les bâtons pour attaquer notre "chemin de croix" (le parcours jusqu'à la vierge en était un). Heureusement une petite pluie nous rafraichie dans la montée (d'où le titre du message.) Sur la crête, nous choisissons le chemin du même nom plutôt que le DFCI pour économiser 600m. Grosse erreur. La brume apparait et  le chemin étant très étroit, on se retrouve à bartasser au milieu de nul part. ce n'est qu'à 30m de l'antenne du PC1 qu'elle nous saute aux yeux.  Mais ou est le PC1? ALLO STEFF t'es caché où? 5' plus tard, je retrouve mon partenaire initial (rien de sexuel) qui est aux petits oignons pour nous. Il faut dire que je coure avec ses chaussettes étanches (on en reparlera plus tard), sa frontale et ses conseils pour durer.
Une tisane et au lit... à non, et c'est reparti sur une suite de cretes jusqu'au PC2 (Le mont Saint Baudille). Les mollets de Pascal chauffent autant que mes cuisses (Merci Steff pour ces talonnettes qui épargnent mes mollets).
On se fait une partie de sangliers avec Delphine et Cécile du MUC pour trouver le passage entre la 30 et la 31. Après 35' d'élagage nous retrouvons un chemin. Quand aux filles elles nous rejoindrons à un kilomètre du PC2 pour, comme nous, jeter l'éponge. Nous enchainons les postes sans trop d'erreurs jusqu'à la 40 et....

"La pluie du matin n'arrête pas les pèlerins....Mais celle de midi, les vide de leur énergie."vers 13h, la pluie se met à tomber doucement d'abord puis drue et froide et ce pendant deux heures de temps. A quoi bon se changer, en 2 minutes tout est mouillé. Les chaussettes de Steff sont étanches dans les 2 sens, l'eau qui me ruisselle le long des jambes à vite fait de les remplir. j'ai l'impression de marcher avec mes bottillons néoprène de planche à voile. Ma montre indique 9 puis 7 degrés (donc 3 ou 4 max) nous sommes transis par le froid. Nous nous regroupons à 3 équipes et nous traçons tous droit vers le Baudille. Cependant la visibilité ayant chuté nous sommes incapable de dire ou nous sommes. Nous suivons un sentier balisé en bleu en espérant tombé sur le GR qui tarde à venir. Les montées se passent à peu près bien, mais chaque descente est un calvaire. Les cuisses ne répondent plus et les orteils glissent au fond des chaussures à chaque pas. Les doigts sont bleus et fripés et nous sommes incapables d'ouvrir les fermetures de nos sac pour nous ravitailler. c'est un cauchemar. Nous prenons sur nous tant bien que mal et nous essayons de soutenir l'allure pour sortir au plus vite de cette galère (je voulais mettre enfer, mais ça ne collait pas avec la température)...... Lorsque la pluie cesse, nous trouvons enfin le GR et les antennes du Baudille apparaissent au loin. Le moral en prend un coup. nous pensions être à 500m du but, alors que nous sommes à plus de 3 bornes. Cette montée n'en fini pas et l'équipe du MUC nous rattrape. Nous rassemblons ce qui nous reste de force et de volonté pour les suivre et écourter nos souffrance. Je retrouve avec grand plaisir ma petite famille qui était au PC2 et DOM qui comme à son habitude apporte toujours le petit plus sur les événements: Un barbecue .
poste 40 Pascal tenant l'arbre ou l'inverse. Il faudra lui demander.

Poste 41: début de l'épisode pluvieux et de la misère

C'est encore une belle expérience que je n'ai hélas pu mener à bout. Grande première, c'est la première fois que les crampes ne me ralentissent pas. Je pense cependant que cette semaine mon corps va me rappeler à l'ordre quelque fois du style : "Maurice tu pousses le bouchon un peu loin là..." et je vais devoir en assumer les conséquences.

samedi 1 mai 2010

ils courent, ils courent les cameleons ...

D'abord le jeu des erreurs:
Voici un cameleon bien connu pour ses compétences, mais que lui manque t'il donc ???
Non, il a ses pâtes à la main...
Non, il a le sourire...
Non, il a deux chaussures, ce n'est pas ça non plus...
Non, son second bras joue à cache-cache...
Non, il a encore son pantalon et est encore loin du premier camp naturiste... toujours pas trouvé ?
Non, il n'a pas oublié l'argenterie... (ultralight !)
Mais que lui manque t'il donc ???............Allez, cherchez encore !!

Sinon, Tof était le roi du monde au CP1

Lionel et Martial étaient encore à peine entamés....

Alors la réponse au jeu de l'erreur ???
Allez, Christophe nous pondra un article sympa à lire pour nous expliquer ça !!
En tous cas c'est quand même une course de surhomme, ces Pélerins !!!
Stef, simple controleur !